Le DAX fête son 25ème anniversaire

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Le premier juillet, l’indice allemand DAX a célébré son vingt-cinquième anniversaire. Il y a 25 ans, le 01.07.1988 l’indice de référence allemand a été noté pour la première fois avec 1,163 points. Le Dax en mai de cette année, a atteint le plus haut niveau à ce jour, où il s’établissait à 8,557 points.

Qui aurait appliqué € 10 000, sortirait aujourd’hui €68 250, ce qui représente un rendement annuel d’environ 8%.

Les actions individuelles dans le DAX se sont développé tout à fait différemment. Alors que la Telekom allemande et actions Commerzbank étaient parmi les pires (ces titres ont perdu plus de 90% à la pointe), les titres tels que BASF, avec une performance de 2,900%, Volkswagen et Bayer avec environ 2,000% ont brillé (chacun y compris les dividendes).

Puisque l’indice de référence allemand a été conçu comme un indice de performance, les dividendes, qui paient sur les actions du Dow Jones, jouent un rôle important puisqu’ils sont automatiquement réinvestis dans l’indice.

Entretemps le DAX s’est imposé comme une référence et il sert comme un excellent indicateur de l’état de l’économie allemande.

En jugeant les prix actuels, on pourrait y conclure que l’économie allemande est en bonne santé.

L’or perd de son éclat

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La chute du cours de l’or, qui a plongé de 1600 dollars US à 1320 dollars US en l’espace de quelques jours, soulève quelques questions. S’agissait-il seulement d’un correctif au sein d’une tendance haussière intacte ? Qu’est-ce qui a provoqué l’effondrement des cours? Où allons-nous ?

De toute évidence, la demande d’or physique est toujours aussi élevée. Bill Holter de la société Miles Franklin, spécialiste en métaux précieux, écrit que le rapport entre acheteurs et vendeurs est toujours de 30 à 1 et qu’il est difficile d’acheter de l’or physique.

La chute des cours aurait-elle donc été déclenchée par la vente massive d’or papier ? (On entend par or papier essentiellement des certificats avec lesquels les investisseurs peuvent spéculer sur le prix de l’or, mais qui n’ont pas de contrepartie en or physique). Beaucoup d’arguments plaident en faveur de cette thèse. La grande part d’or papier en circulation recèle des risques : en effet, en cas d’urgence, les banques ne pourront pas fournir d’or physique, dans le meilleur des cas, l’investisseur récupèrera son argent.

Pendant la crise financière des deux dernières années, le prix du métal jaune a fortement augmenté. De nombreux investisseurs craignaient que l’euro ne survive pas, d’où des perspectives incertaines. Ce souci semble devenu injustifié à l’heure actuelle, ce qui entraîne une pression sur le prix de l’or, car beaucoup « d’acheteurs paniqués » revendent leur position.

Nous considérons la situation en matière d’or comme tout à fait confuse, l’or semblant actuellement le jouet d’acteurs du marché aux intérêts divergents. Nous restons dans l’expectative quant à l’évolution du prix de l’or.